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Les Cyclos préparent leur “Défi Pyrénéen”

     Le club  des cyclos de Trèbes prépare son 10ème « Défi pyrénéen » qui aura lieu les 3,4 et 5 septembre. Ils seront une vingtaine à parcourir les 3 circuits de ce défi : le dimanche au départ d’Agos la mise en jambe sous entend  60km sur la montée d’Hautacam (1535 m) et retour. Le lundi ce sont les cols du Soulor (1474 m) et celui d’Aubisque (1709 m), (des noms rendus célèbre par le Tour de France) qu’ils attaqueront sur 110km. Le dernier jour à nouveau 60km jusqu’au Pont d’Espagne et retour, dans des paysages magnifiques aux dires de ceux qui les ont déjà vécus ou vus.

Le défi de 2009 à Port de Bales, qui avait été très dur a laissé dans les mémoires des souvenirs impérissables, cette route  sur laquelle Andy Schleck avait perdu le Tour de France 2010 par un stupide saut de chaîne.
Cette année encore ce rendez-vous pourra avoir lieu grâce à la « Logistique » : 5 membres du club qui encadreront leurs camarades pour le ravitaillement, l’assistance technique …

cyclos

Trèbes à la Féria de Carcassonne

 

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El Campo déménage … oui mais seulement le temps de la Féria Carcassonnaise. La passion de Martine et Serge Bérard pour la tauromachie et l’esprit festif qui s’y rattache , n’est un secret pour personne, il n’est donc nullement étonnant qu’ils aient choisi de prendre part aux animations qui se dérouleront à Carcassonne du 25 au 28 aout. C’est avec l’association “Epicur’Aude” (dont les membres font partie du personnel du Centre Hospitalier ) qu’ils installent une bodega au 40 de la rue Antoine Marty ( sur le parking de l’ancienne Académie de Billard). D’où

le nom évocateur de cette bodega ” El Campo de Urgencias”.

 Au programme de ces journées festives, tous les soirs à partir de 19h : ambiance taurine, tapas, sévillanes , dj’s …
Leurs slogans ” Vivez l’Expérience Féria” ou “the place to be ” reflètent le soin qu’ils ont mis à l’organisation de point fiesta pour créer l’évènement. inutile donc de se rendre impasse des Capucins à ces dates là , allez plutôt faire la fête rue Antoine Marty.

feria2009

            D’autres Trébéens, La Confrérie des Capucins et  Bonissimo ( Marie Pierre et
Philippe Fernandez ) seront aussi présents pour la Féria vous les trouverez au square André Chénier. Bonissimo vous suggèrera : seiche à la plancha, magret/frites, assiettes de tapas ….

quant aux Capucins, comme chaque année, ils optent pour la carte desserts sucrés avec les recettes chères à l’ami Jacques Blanquier.

Jean Baptiste Poite et la Carpe: Une belle Histoire

 Aout 2011

Il est des passions qui naissent très tôt, celle pour la pêche de Jean Baptiste Poite prend ses racines très loin dans sa petite enfance… Tout petit, dès qu’il le pouvait, il choisissait de dormir chez ses grands parents avec un réel attrait pour les berges du Canal du Midi à coté de la maison. C’est là qu’il pêche son premier poisson : un gardon de 15 cm avec seulement un bambou et un bout de fil. Un grand moment pour le bambin et le début d’une belle histoire avec le monde aquatique. Depuis le plaisir de la pêche n’a cessé de grandir pour devenir une passion qui rythme son quotidien en parallèle de sa vie d’homme.

Très vite J.B., comme le nomment ses amis, ressent un très grand respect pour la nature et c’est sans regret aucun qu’il relâche majoritairement le fruit de sa pêche, même s’il ramène parfois des truites pour régaler sa grand-mère.

Etant enfant, à pied, à vélo, il découvre peu à peu tous les « coins » du Canal, de l’Aude et de l’Orbiel, apprend à connaitre les poissons leurs habitudes et les techniques spécifiques à chacun. De 12 à 16 ans, il participe même à des stages de pêche à Clermont-l’Hérault et se perfectionne pour les carnassiers, la carpe et la pêche au lancer.

Photos :Jean Baptiste Poite
Même si J.B. savoure les longues heures de solitude au bord de l’eau que lui procure la pratique de cette activité, il n’en apprécie pas moins l’échange avec les autres pêcheurs et l’enrichissement qu’il apporte.

Dès qu’il a eu un scooter, notre jeune pescofi, est alors allé découvrir d’autres eaux : avec des copains, il pouvait ainsi partir la veille, se poser autour d’une bonne grillade et s’installer pour être fins prêts le lendemain au levé du soleil pour l’ouverture de la truite.  

Au fil de ses découvertes, un poisson va prendre une place prépondérante dans ses objectifs : la carpe. Si durant de longues années, il la taquine avec une canne à truite, c’est son parrain qui lui offre sa première vraie canne à carpe. Une étape marquante dans la progression de sa passion à laquelle il consacre par la suite une grande partie de son argent de poche.

Nombre de ses copains ont abandonné ce loisir, mais il en est un avec lequel il partage toujours et souvent de belles escapades au bord de l’eau, c’est son pote Guillaume Rigaud de Ste Eulalie. Les deux compères connaissent tout ou presque de la carpe et ils savent que le grand rendez-vous avec cette dame se prépare…

Il n’est pas question de se pointer au hasard un beau matin sur les rives d’un lac ou d’une rivière : Dans ce jeu de stratégie et de ruse, tout est basé sur l’observation. Tout d’abord, il faut choisir le lieu et il s’agit là d’une perpétuelle remise en question, tant la physionomie des cours d’eau et espaces aquatiques changent en permanence au gré des crues. Viens ensuite « L’étape cuisine » qui fait parfois « criser » Colette sa maman, le jeune homme prépare les « bouillettes »en fonction de plusieurs paramètres, la profondeur de l’eau, sa limpidité… A base d’aliments tels que le sel, la farine, l’œuf, le sucre etc  il confectionne sa pâte sous forme de boules, il ajoute aussi des colorants alimentaires que repèrera la carpe selon la pureté de l’eau. Puis sur le site déterminé durant parfois une semaine, il va chaque soir appâter avec ses « bouillettes » et des graines. Il s’agit de faire venir dans un premier temps de petits poissons blancs qui à leur tour feront venir la dame convoitée.
Les meilleures conditions de la rencontre sont alors réunies, mais J.B. sait que cela prendra peut-être plusieurs jours, il appelle cela ses cessions de pêche.  

C’est un considérable équipement, toile de tente, lit de camp, canoë, mallette de pêche complète …qu’il va alors poser au bord de l’eau pour avoir tout le nécessaire pour tenir jour et nuit.  Sur un rod-pod (que vous pouvez voir sur les photos) il installe 4 cannes dotées d’appâts différents comme ceux aux fruits rouges que la carpe trouve habituellement près des berges.

Tout est ensuite question de grande patience, la lady peut se décider à succomber à n’importe quel moment, mais J.B. en pleine osmose avec la nature ne trouve pas le temps long. C’est là que les équipements perfectionnés aident considérablement le pêcheur : des détecteurs de touche signalent la présence du poisson. La promptitude de réaction est alors déterminante car l’animal décelant le danger va tenter de fuir rapidement et de se cacher. Le réel combat commence et J.B. bataille pour toujours tenir le fil tendu et empêcher la belle de se décrocher ou de se réfugier dans des « herbiers » (ces tâches vertes de végétation aquatique que l’on peut voir dans l’Aude) ou autre obstacle naturel. Le combat peut prendre de 10 minutes à parfois ¾ d’heure et durant tout ce temps,  J.B. s’applique à ne pas la stresser, ne pas l’effrayer, ne pas la maltraiter.  Lorsque la bataille est gagnée, le jeune homme récupère délicatement la carpe à l’épuisette, et la dépose sur son tapis de réception afin de ne pas abimer ses écailles et le mucus qui les recouvre en couche protectrice. Vient le moment de la pesée et de la photo souvenir car il faut bien immortaliser les plus belles prises. Le record de J.B. est de 16kg800 et date de juin dernier.  

Puis presque affectueusement, notre pêcheur va rendre sa prise à son milieu naturel, la tenant bien droite et attendre quelle soit à nouveau apte à nager. Sans aucun regret il se dit qu’il la retrouvera peut-être pour un nouvel affrontement un de ces jours.

Les cessions de J.B. ne sont pas toujours fructueuses, il lui arrive de passer 4 jours sans aucune touche, mais il a enregistré aussi de belles récompenses de sa patience comme 17 départs en 3 jours avec seulement 3 manqués.

Le jeune homme a essayé d’amener ses petites copines au bord de l’eau avec plus ou moins de succès, mais il en est une qui apprécie ces journées au coeur de la nature, c’est sa petite Lizéa âgée de bientôt 6 ans. Elle s’intéresse de près à la deuxième passion de son papa, sa toute première étant bien évidemment et sans conteste son petit bout de chou.
Si vous croisez Jean Baptiste, soyez sur qu’il a toujours une canne dans le coffre …. Au cas où !!!

Challenge Intermarché du Jeu Lyonnais

  Le challenge  Intermarché annuel du club de jeu lyonnais réunissait 13 joueurs permettant la formation d’1 quadrette et 3 triplettes. Une rencontre remportée par l’équipe Escoute-Ortéga-Richou-brand. Le classement final se définissait ainsi … 1er Albert Escoute, 2ème Aniel GIL, 3ème Patrice ROSSI, 4ème_  ACCO Rémy. En fin de journée Chantal Génova et Christian Testa remettaient les récompenses.

 

Une soirée à l’Annexe

Une soirée détente au bord de l’eau que l’on peut décliner selon l’envie du moment c’est ce que vous suggère Quentin. A l’annexe tout près des écluses il a créé un espace atypique au look récup très cosy. Un coin « plage » et des salons « lounge » vous invitent au bien être sous la voilure de bateau. A partir de 17h vous pourrez prendre un verre en introduction au restaurant « Le moulin de Trèbes » de ses parents Catherine et Pierre Vivancos . Mais l’annexe est aussi le cadre idéal pour un apéro dinatoire. Quentin prépare des ardoises gourmandes telles que des rillettes de maquereaux, du filet de porc mariné , de la seiche en persillade ou encore des moules à la plancha sauce piquante… Un alléchant éventail de se mets que vous pourrez conclure par une crème brulée par exemple. Jusqu’à 2h du matin vous pourrez prolonger la soirée dans une agréable ambiance

 

L’anniversaire tout particulier de Michèle

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Août 2011

Michèle Sabatier fête cette année un anniversaire tout particulier : 20 ans quelle accompagne les jeunes Trébéens dans l’obtention du précieux document rose  qui les mène  vers leur vie d’hommes et femmes autonomes. C’est en septembre 1990 que la jeune femme quitte tout dans l’Ariège pour s’installer dans notre département  et en janvier de l’année suivante sa formation en secrétariat lui permet de devenir la 1ère employée de Christophe Caparros qui avait  succédé à son père Joseph Diégo (créateur de l’auto-école en 1980 au 1 de la rue Riquet). Depuis donc  2 décennies ce chef d’entreprise confie les yeux fermés la gestion administrative de son auto-école à Michèle.

Tout a énormément évolué au cours de ces 20 ans … Michèle se souvient des récurrentes  séries de questions qu’elle faisait défiler alors avec le projecteur à diapositives. Il y a eu aussi le minitel qu’elle utilisait fréquemment dans le cadre de son travail. Aujourd’hui ce sont les DVD qu’elle lance pour ceux qui prennent place dans la salle d’apprentissage et internet permet aussi une gestion à distance de ceux qui choisissent de le préparer à leur domicile. Attentive, elle surveille le niveau, les progrès, le nombre de connexions de chacun, maintient le suivi et les conseille pour peaufiner leur préparation à l’examen final du code.
Si les conditions de travail ont considérablement changées, il est un aspect de son quotidien qui lui n’a jamais disparu : ce sont les rapports presque affectifs qu’elle partage avec les candidats.
Michèle a pleinement conscience que le permis pour ces jeunes est, non seulement  une agréable indépendance, mais surtout un passeport pour l’emploi. Alors telle une grande sœur elle les motive, les encourage, les console et parfois même les réprimande s’ils prennent trop à la légère la formation.
En concertation avec Christophe, elle planifie les heures de conduite en tenant compte des contraintes et obligations de chacun.  Reconnaissants de l’accueil et de l’aide reçus pour gagner le précieux sésame, certains n’ont pas hésité à lui apporter en remerciement de petits cadeaux quitte à aller couper des fleurs dans le jardin familial.
De cette étape marquante de leur vie et du chaleureux soutien de Michèle, les élèves  gardent de bons souvenirs  et reviennent fréquemment  partager avec elle les moments forts de leur vie. Du premier PV, premier emploi obtenu au premier bébé…  l’envie est là … le dire à « la grande sœur ».
Peu à peu Michèle va voir arriver les enfants de ses premiers élèves, mais en tout cas un fait s’impose : à aujourd’hui 42 ans, elle est la même. Sans doute est ce le perpétuels défilé de ces « jeun’s » et ses facultés d’adaptations qui font quelle est toujours dans le coup, garde le même dynamisme et le même sourire, jusqu’ à adopter naturellement le vocabulaire du moment.
20 Belles années derrière elle et nous lui souhaitons les futures aussi riches d’autant de bonheur !

Blanche et Alfred Vidal: une page se tourne

Nombre de Trébéens se souviennent de Blanche et Alfred Vidal, ce délicieux couple de commerçants qui ont exercé sur la ville. Alfred s’est éteint le 13 juillet dernier emportant avec lui foule de souvenirs de la vie de notre ville. Nous l’avions rencontré avec son épouse Blanche (qui nous a quitté le 24 décembre 2006) et ils nous avaient conté ce qu’était le quotidien des commerçants de proximité au siècle dernier:
Après guerre, M et Mme Revel les parents de Blanche , tenaient ( à l’emplacement qui a ensuite été occupé par le magasin Huguette) au cœur du vieux village, une épicerie dans laquelle trônaient les titres des journaux de l’époque auprès des fruits et légumes et des boites de conserves. A cette période là Blanche et Alfred étaient employés des PTT. Ils en ont parcouru des milliers de kilomètres … !  Ils distribuaient chaque matin les journaux du jour, puis Alfred coiffé de sa casquette de facteur partait pour sa tournée traditionnelle suivie de la distribution des colis. «  A cette époque là il y avait moins de gens à Trèbes et bien évidemment moins de facteurs, Blanche assurait les remplacements sur les villages environnants sur la mobylette de service et rentrait vers les 2h de l’après midi pour prendre en charge le recouvrement. » nous narrait Alfred.

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Lorsque l’épicerie familiale a été vendue, les époux Vidal ont maintenu la vente des quotidiens. « Comme il n’y avait pas de magasin, nous avons créé une tournée sur laquelle nous vendions les journaux à l’aide d’une petite remorque à bras. »  Ceci jusqu’au jour où, en mai 1965, ils deviennent les précurseurs en matière de vente de presse sur la ville en ouvrant un magasin rue du 11 novembre. « Pour l’inauguration, nous avons eu la présence venue de Paris d’un représentant de l’organisme chargé de la diffusion et tous les notables de la ville étaient là. A une date que j’ai du mal à situer, c’était en tout cas encore à l’époque des anciens Francs, nous avons eu un gagnant de 10 millions de francs  à la Loterie Nationale. Ce qui était en ce temps là un très gros lot et nous a valu les honneurs de la presse parisienne, nous avons eu notre photo dans  Ici Paris et France Dimanche. A la suite de ça, les gens de Carcassonne et des villages du coin pensaient que notre magasin était chanceux et venaient nombreux nous acheter des billets de Loterie. » se souvenait Alfred.
A travers leurs emplois aux PTT et leur commerce-presse ce chaleureux couple a eu durant de longues années des rôles primordiaux auprès des Trébéens, leur faisant parvenir le courrier et les nouvelles du monde entier.
En parallèle, ils trouvaient le temps de participer à la vie associative de la commune. Alfred dans le club de football pour lequel Gérard leur fils a pris la relève notamment en assurant la présidence durant de nombreuses années. Blanche de son coté était une bénévole active de la paroisse.
Durant 20 ans ce charmant couple, aidé par leur fils et Jeanine leur belle-fille, a accueilli la population avec une gentillesse et une serviabilité dont la réputation ne les a pas quittés lorsque, retraités, ils croisaient d’anciens clients.
Inséparables ils ont savouré une retraite joyeuse rythmée de dynamiques activités. Membres du Comité d’animation à sa création, ils ont contribué par leur passion de la danse et de la musique à la réussite des thés dansants. On les a aussi souvent vus remonter les manches pour transporter tables, chaises boissons…  pour l’organisation des autres manifestations de l’association.
Fervents adeptes des après midi et soirées dansantes, ils rejoignaient dès que possible, leurs amis du Club de la Roseraie, du Black Botton ou du Païchérou.
Lorsque la santé les a contraints à s’éloigner de la danse, on pouvait tout de même croiser Alfred se rendant le matin, journal sous le bras, faire son tiercé au Café de l’Aude.
Plus d’un demi siècle d’un mariage réussi, que l’on pouvait constater encore, peu de temps avant que Blanche ne nous quitte, lorsqu’ils prenaient place le jeudi dans la galerie marchande de Cité2, devant un café que Blanche avait plaisir à accompagner de la cigarette quelle s’autorisait, l’occasion pour eux de croiser et retrouver des connaissances au hasard du chaland.

Au Chupito Le retour de Marie-Line et Franck Di-Méglio

Trébéens dans l’âme avant tout, le frère et la sœur n’ont pas hésité lorsque l’opportunité de reprendre le Chupito rue Pierre Loti s’est présentée.

On se souvient du clan Di Méglio( dans le meilleur sens du terme) qui de 1999 jusqu’en 2007 a fait vivre le Café de l’Aude. Voir page commerces/anciens commerces

Fans de rugby, turfistes, commerçants, tous percevaient l’esprit famille qui les anime.
Cette nouvelle aventure se dessine aussi en famille au Chupito, puisque outre le frère et la sœur on trouve Marion ( la compagne de leur neveu) au service. Tout en gardant les tapas le soir  (voir page La restauration/ Le Chupito) dont ils ont tout de même modifié les formules, ils proposent le midi un sympathique menu du jour.
Coté accueil, les Trébéens retrouvent avec plaisir , dès le petit matin pour un café, la gentillesse qui les caractérise. Franck est toujours aussi fan de rugby et il a même sous son comptoir, un porte document plein d’archives de l’UST le club de Trèbes.

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Règlement Estival de la Pêche au Lac

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Jusqu’au 31 août inclus, la pêche au lac peut se pratiquer à tous les modes, à la cuillère y compris.Le conseil d’administration a pris cette décision dans le but d’éliminer les espèces indésirables (silures, brochets, …).

Il est donc demandé aux pêcheurs de ne pas les rejeter dans le lac, mais de les conserver s’ils le souhaitent, ou de les jeter dans des sacs plastiques fermés dans les poubelles.

Cependant, durant cette période, les autres articles du règlement restent inchangés, et l'”appâtage” pour la truite reste lui aussi interdit.

Le règlement sur le site de la Société de Pêche cliquez ICI

 

Nos Pompiers au Feu d ‘Artifice de Carcassonne

Il circule sur le net un reportage intéressant au sujet de l’organisation de la prévention et des secours autour du Feu d’artifice de la Cité de Carcassonne. Des pompiers Trébéens participaient au bon déroulement de ce dispositif


Au cœur de l’embrasement de la Cité avec les…
par
TVcarcassonne

Frédérique Rouanet sur le Podium

Il est des présidents  d’associations qui montrent l’exemple; c’est sans nul doute le cas de Frédérique Rouanet qui est à la tête de l’Aqua Club Trébéen depuis de nombreuses années. C’est à Gap début juillet qu’elle s’est rendue avec un autre membre du club, Eric Remy afin de participer aux Championnats de France Maîtres. Pour la seconde fois cette année, notre performante Trébéenne ( de cœur en tout cas) s’est placée sur le podium avec une médaille de bronze au 800 nage-libre.

Sur une épreuve d’eau libre sur 3000 mètres qui à eu lieu dans l’eau de la baie de Chorges à seulement 17°, Frédérique s’est classée 6ème dans sa catégorie avec un temps de 49mn30s.
Au cours de ces mêmes championnats Eric Remy qui participait pour la première fois dans la catégorie Maîtres, obtenait lui aussi de bons résultats.
Tous deux ont ainsi gagné leur visa pour les Championnats du Monde qui auront lieu en juin 2012 en Italie, à Riccione plus précisément, un rendez-vous que ces deux nageurs Trébéens comptent bien honorer.

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Repas des Voisins du Vieux Village

Fête de La Gym Volontaire

Ce jour là à la salle Paul RIQUET, la Gym V a présenté son « TOP 2011 ».
C’est dans la joie et la bonne humeur que les démonstrations se sont enchaînées à partir de 15h00.
Les enfants, lolitas, ados et adultes ont tous donné le meilleurs d’eux même. A juste titre, les parents étaient très fiers de leurs petits et inversement d’autres très fiers de leur maman.
Cette association a la richesse de réunir filles et garçons de tous âges, puisque les adhérents peuvent s’inscrire dès l’âge de 3 ans, jusqu’à …ce que l’envie et l’énergie le permette!
La présidente, Mme Chantal COASSIN, a présenté le spectacle et a vivement remercié l’animatrice Nicole pour son travail, ainsi que Mme JAMME, Présidente du comité départemental de la Gym Volontaire pour sa présence.

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Virades de L’Espoir 2010

Flash back sur l’édition 2010

 

Fête de la Paroisse 2010


Sur le fond musical qui a accompagné un moment de la messe : “song for Jany” de et par René Coll

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