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Jo Moutou

Crédit Photo diaporama: Jean Michel Chessari

Novembre 2011

 Le chant Passionnément…

Après un zoom sur Claude Egéa à l’occasion de son passage au festival de Jazz de Conilhac, c’est un autre Trébéen que nous mettons en lumière dans le cadre de la 25ème édition de cet évènement. Jo Moutou, ce personnage haut en couleur, arborant de belles bacchantes qui finissent en barbichette est lui aussi l’un des éléments clés de ce festival. Depuis une dizaine d’années, avec son épouse, ils contribuent à l’élaboration de ces dates aujourd’hui renommées, dédiées au Jazz. C’est à lui, qu’est confiée, chaque soir  la charge de la présentation des artistes qui se produisent. Simone, elle, participe à la logistique indispensable à une telle manifestation.
Le 5 novembre sera une date particulière pour cet artiste dans l’âme puisqu’il sera aussi sur scène avec « Ghost Note » juste après la 1ère partie qui sera assurée par Swinger Singer ( Jazz Vocal).

Le chant… une longue et belle aventure pour notre Trébéen…
L’attrait pour la musique remonte à sa petite enfance, sûrement contaminé par son papa Louis Moutou qui, après guerre, était le professeur de musique de la ville. Il précise d’ailleurs avec amusement qu’il a su lire la musique avant le français. Avec la clarinette et le saxo pour instruments de prédilection, il embrasse tout de même en parallèle la profession d’enseignant avec un poste de professeur de français. Il exerce au collège de Capendu de 1977 à 2000 où il prodigue également des cours de musique. Dans ce cadre là, il crée avec le soutien des chefs d’établissement qui se sont succédés, un groupe de chant et il garde de fabuleux souvenirs de ces belles années où il a pu transmettre sa passion sur un plan culturel avec au final de beaux spectacles.  Une autre expression artistique, le théâtre, même si aujourd’hui par manque de temps il a du la délaisser,  a aussi occupé une grande place dans la vie de ce passionné. 

En 1992, ce sont les parents des élèves capenduciens qui expriment leur envie de partager eux aussi cette aventure musicale et ainsi nait «  La Chorale de l’Alaric ». L’ensemble vocal de 36 choristes fêtera en 2012 ses 20 ans, deux décennies de chants dans de multiples registres tels que le gospel, négro spiritual, classique… avec la particularité de toucher aussi au domaine de la chanson humoristique.  

La genèse du groupe « Ghost Note » en 2004 découle quant à elle d’un stage animé par le spécialiste international de jazz vocal Cyril Martial, à Conilhac avant le festival. Les bénéficiaires de ce stage ont souhaité prolonger l’aventure et ont donné naissance à cette formation vocale. Nicolas Grauby, fils du président du Festival de Conilhac  en est le chef de chœur et trois musiciens, dont le batteur Hugo Miquel qui est le petit fils de Jo et Simone, accompagnent les chanteurs.

Depuis un an environ, la qualité de leurs prestations suscite de plus en plus de demandes, et les membres récoltent ainsi la récompense de leur travail assidu. Heureuse évolution pour ce groupe qui fonctionne en parfaite osmose sur le plan humain, tous animés par la même envie de progresser. Pour vous convaincre de la belle facture de leurs interprétations : écoutez sur leur site le titre « we glorify » cliquez ICI

Pour cette date du samedi 5 novembre, la formation devient « Ghost Note and  Friends » par l’accompagnement de 5 autres musiciens dont 3 cuivres. C’est donc 8 instruments qui viendront soutenir l’harmonie des voix. Ils auront à leur répertoire ce soir là des titres tels que : Lua Soberena, Minnie The Moocher (du film des « Blues Brothers ») , Joshua …
D’autres chants originaux composeront leur représentation.

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