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Michèle et Gérard, les amis conchyliculteurs des Trébéens, tirent leur révérence

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Durant plus de 40 ans, à la période où les hirondelles partent, les Trébéens ont vu revenir Michèle et Gérard Fabreguettes qui durant tous les mois en « r » proposaient leurs huîtres et moules, bichonnées dans l’étang de Thau.

Quasiment Trébéens
Doyens, sans nul doute, du petit marché dominical, leurs rares absences suscitaient l’inquiétude chez les fidèles de leur étal. Même s’ils venaient de Mèze, les parents de Michèle, la famille Ilhe, les rattachent aux Trébéens et nombre d’entre eux les considèrent comme des leurs. Ils comptaient également parmi les cousins Henri Salle, amicalement surnommé « Monseigneur ».

Leurs plus anciens clients, devenus pour beaucoup des amis, se souviennent du temps où ils s’installaient face au café de l’Aude, sur l’emplacement de l’ancienne bascule. Ils les ont suivis au bord du canal face à la boulangerie Blanquier, avant de les retrouver sur le marché, mais aussi sur l’espace Jacques-Vieux, à la veille des fêtes de fin d’année. Durant plus de quatre décennies, ils ont régalé les Trébéens de leurs fruits de mer, sortis de l’eau à peine une quinzaine d’heures plus tôt.
Au terme d’une longue vie de labeur, Michèle et Gérard, qui ont respectivement 72 et 78 ans, aspirent à un peu de repos et ne dresseront plus leurs tréteaux aux pieds des arènes.

😉 Michèle sera, une dernière fois sur le marché ce dimanche, auprès de celle à laquelle elle cède la place. Une dernière occasion de l’embrasser.

Michèle et Gérard Fabreguette

2005
 Les amis conchyliculteurs des Trébéens!!

fabreguette2008Depuis plus de 30 ans, à la période où les hirondelles nous quittent, nous voyons revenir Michèle et Gérard Fabreguettes qui durant tous “les mois en r” nous proposent leurs huîtres et moules qu’ils bichonnent dans l’étang de Thau. 

Même s’ils viennent de Mèze, les parents de Michèle, la famille Ilhe les rattachent à la Cité Trébéenne.

 Ils comptent également parmi les cousins Henri Salle amicalement surnommé “Monseigneur”. 

Depuis 1966 dans les eaux de l’Étang de Thau, ils veillent sur leurs coquillages, qu’ils vous proposent  chaque samedi au bord du Canal. 

A Mèze, sur un emplacement qu’ils louent à la Marine , les moules grandissent accrochées aux “tables”. 

La première étape de cette culture consiste à tout d’abord aller en mer cueillir les “bébés moules” ( naissain) qu’ils disposent ensuite sur des cordes qui suspendues aux “tables” resteront là un an environ et atteindront leur taille adulte avant d’être soumises à votre tentation.  …  

En ce qui concerne les huîtres, les “naissain viennent d’Arcachon ou de Charente et les “bébés huîtres” ne sont pas plus gros que des lentilles parfois même plus petits. Notre ostréiculteur, presque trébéen, les placera patiemment sur des cordes à deux brins tressés pour qu’elles se nourrissent durant 18 mois de la richesse de l’Étang de Thau. 

Tout au long de l’année avec méthode, Michèle et Gérard surveillent leur croissance. Armé d’un couteau à détroquer, il sélectionne celles arrivées à maturité et prêtes à vous régaler. Dans des pochons de 20 kg, elles attendent leur tour toujours dans les eaux de l’étang, car moules et huîtres de ce sympathique couple étaient encore dans leur environnement moins de 15h avant quelles vous soient exposées sur l’étal trébéen. Avec leur plus de trente ans de présence sur la ville le couple Fabreguettes a fait de ses clients des amis qui souvent lui rendent visite sur son parc à Mèze. Les élèves du collège Gaston Bonheur ont plusieurs fois pu découvrir à leurs cotés toutes les étapes de production de ces coquillages.

Chez les Fabreguettes le coquillage c’est une affaire de famille , ainsi leur fils Eric s’est installé dans cette activité à Bouzigues, et si vous vous rendez au musée ostréicole de Mèze, c’est la belle fille qui vous guidera.

 C’est désormais sur l’espace de Jacques Vieux, près de la piscine que vous pouvez les retrouver le samedi, puis sur le marché du dimanche matin aux arènes.

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