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Le PET’NAT des Vignerons du Triangle d’Or

Même si Trèbes n’a pas sa boutique, des Vignerons Trébéens font partie du Triangle d’Or !
Dans la continuité de leurs certifications BIO et HVE, les Vignerons du Triangle d’Or ajoutent une nouvelle référence dans leurs caveaux : le PET’NAT !
Élaboré selon la méthode dite ancestrale, le Pet’Nat (PETillant NATurel), est issu de la fermentation spontanée du moût par les levures présentes sur les raisins au moment des vendanges. La fermentation débute en cuve, puis se termine en bouteilles. Ce vin mousseux sec, issu de cinsault en conversion biologique, sans sulfites ajoutés, est disponible en version filtrée ou sur lies, au prix de 9.90 € la bouteille.
A déguster frappé, de l’apéritif au dessert, et au-delà ! Difficile en effet de rester insensible à sa robe blonde, ses notes briochées, ses arômes de mandarines, de brugnons et de fruits exotiques…
Vous pouvez le retrouver dès aujourd’hui dans leurs boutiques vigneronnes
■  à Villegailhenc : du lundi au samedi de 9H30 à 12H30 et de 14H00 à 18H00
■  à Conques-sur-Orbiel : du lundi au vendredi de 8H00 à 12H00 et de 14H00 à 17H00.

Les Jeunes Sapeurs Pompiers en soutien aux Vignerons

vignerons et pompiers Trèbes1Les professionnels de la viticulture ont été lourdement impactés par les inondations du 15 octobre et parmi de très nombreux autres ceux du groupement “Les vignerons du triangle d’or”, qui  réunit les adhérents des caves de Trèbes, Conques, Villegailhenc et Salsigne. La remise en état des parcelles touchées nécessitera un travail de longue haleine qui mobilise déjà.
Au cours d’une matinée, après un rassemblement à la cave coopérative trébéenne, c’est tout un convoi qui prenait la direction de la plaine du Razès vers une vigne de Joséphine et Georges Saviana.
Des vignerons du Triangle d’Or solidaires accompagnés par le binôme président/vice-président Olivier Cabirol et Marc Dézarnaud  bénéficiaient ce jour là du considérable soutien de quatre-vingt JSP Jeunes Sapeurs Pompiers et de leurs encadrants. Ils étaient venus de très loin: de la Creuse, de Dordogne, de Haute-Vienne, des Pyrénées-Atlantique, des Landes et du Lot et Garonne.
Tous se sont attelés à la tâche qui consistaient à nettoyer, redresser les piquets et les souches, débarrasser la parcelle de tout ce qu’avaient déposés les flots…
Une belle matinée de soutien qui n’est que le début d’une reconstruction qui prendra des mois.

vignerons et pompiers Trèbes 2

Les Vignerons du Triangle d’or sensibles à la protection de la nature

vignerons triangle d'or
La volonté des vignerons trébéens d’améliorer les pratiques du travail de la vigne en faveur de la protection de l’environnement s’est amplifiée lors de l’entrée de la cave de Trèbes dans l’entité Les vignerons du triangle d’or, qui regroupait déjà celles de Conques, Villegailhenc et Salsigne. Épaulés par la Chambre d’agriculture et la Fédération des Cuma, le binôme président/vice-président Olivier Cabirol et Marc Dézarnaud du Triangle d’or avaient convié les constructeurs de matériel permettant d’éviter les dérives des phytosanitaires utilisés pour le traitement de la vigne.

Quatre d’entre eux, plus précisément Clémens, Dagnaud, Dhugues et Friuli avaient répondu présents pour présenter, in situ, le principe de pulvérisation confinée. Chacun a pu dé- montrer les spécificités de son appareillage. Basés sur le même principe d’un caisson adapté pour entourer la souche, les parois font obstacle à la quantité de produit qui ne se dépose pas sur la vigne. Le système permet jusqu’à 40 % de récupération sur l’année. Durant la campagne de traitement qui s’étend du printemps à un mois avant les vendanges, les premiers sur le feuillage naissant récupèrent près de 80 %.
L’effet tunnel de ce matériel divise par 24 (source Irstea) la dérive occasionnée par le vent dans l’atmosphère lors de la pulvérisation.

Des vendanges légèrement précoces pour le millésime 2017

coopérative ptLes vendanges 2017 ont débuté  mardi dernier, avec la rentrée des blancs sauvignons. Elle présente un état sanitaire assez bon et laisse augurer d’une quantité moyenne, voire moindre.

Pour les adhérents, qui déposent leurs apports à la cave coopérative trébéenne, il s’agira de la 2e récolte sous l’entité “Les vignerons du triangle d’or”, présidée par Olivier Cabirol, qui les regroupe avec les caves de Conques, Villegailhenc et Salsigne. Marc Dézarnaud, vice-président de ce regroupement, fait part de cette avancée de la date d’ouverture de la cave.

Envisagée tout d’abord avec quinze jours d’avance, l’anticipation ne sera finalement que d’une semaine, les coups de froid ayant influé sur cette prévision. Sur les parcelles trébéennes seulement quelques îlots ont été impactés par le gel. Ils se situent plus particulièrement du côté du Dévez, du domaine de Py ou encore de Vento farino. Ces dégâts, qui entraînent actuellement le ballet des experts, sont bien plus conséquents sur Conques notamment, où beaucoup plus d’hectares ont subi le gel avec 100 % de perte. Les prélèvements pour estimer la maturité du raisin conditionneront, comme chaque année, le calendrier de récolte des vignerons qui tiendront également compte des conditions climatiques annoncées.

Les Vignerons du Triangle d’Or réunis en assemblée générale

triangle d'or ptTrèbes accueillait la première assemblée générale de l’entité fusionnée des Vignerons du Triangle d’Or avec à sa tête le binôme président/vice-président Olivier Cabirol et Marc Dézarnaud. Le lourd bilan des récentes matinées de gel était hélas d’actualité et le président, les assurant de son aide, encourageait les adhérents à rester combatifs. S’imposait ensuite le constat de la fusion réussie des caves de Conques et Trèbes et l’objectif de produire des vins qualitatifs en 2016 est rempli. Le climat commercial difficile était aussi à l’ordre du jour. Olivier Cabirol insistait sur le fait que l’implantation d’une vigne doit toujours se faire dans une logique économique et qu’un seuil de replantation annuel minimum de 3 % est nécessaire pour le maintien du potentiel de production de la cave. À propos de l’environnement : des dossiers sont en cours comme la démarche MAE (Mesures Agro Environnementales) en particulier sur Trèbes où Marc Dézarnaud a mené l’action qui a déjà pour effet de diminuer l’utilisation d’herbicide dans les parcelles. Grâce à la fusion, ces initiatives gagnent du terrain dans les mentalités des adhérents de l’ensemble du vignoble. Concernant le millésime 2015, il s’avère peu quantitatif mais d’une très grande qualité. Des prix soutenus ont permis de rémunérer comme jamais depuis quinze ans les adhérents.

Les jeunes retraités étaient à l’honneur
Paul Cugueillère pour ses 42 ans de dévouement pour la cave de Trèbes ( relire notre article ) et Michel Tandou, le directeur du Triangle d’Or, qui confie désormais ses responsabilités à Nicolas Triviaux. Étaient évoqués ses 35 ans d’activité marqués par les fusions successives qui furent un succès en grande partie grâce à lui, les gestions économiques, commerciales, techniques et humaines toujours impeccables. Olivier Cabirol soulignait : « Le passage de Michel Tandou entre les murs de la cave laissera une empreinte indélébile ».

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Paul Cugueillère, une page de la cave coopérative se tourne

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42 ans de passion au service de la structure et de ses adhérents. Avec lui tout un chapitre de l’histoire de la cave se ferme. 

Ils étaient nombreux autour de Paul Cugueillère, pour accompagner le terme de son remarquable parcours de 42 ans au sein de la cave de Trèbes.

Entré le 1er août 1974, en tant que saisonnier, sous la présidence d’Antoine Verdale, Paul est devenu une pièce maîtresse de ces lieux qu’il a tant choyés. En 1985, il prend les responsabilités de chef de cave et met en place, au fil du temps, toutes les avancées technologiques de la structure. Il a tout connu des bouleversements de la cave, sous 8 présidents et même sans présidence : les turbulences administratives et judiciaires, les crises viticoles, les campagnes d’arrachage, les étapes en groupement, jusqu’à l’actuelle fusion dans le Triangle d’Or avec Conques, Villegailhenc et Salsigne.

Les responsables en poste rendaient, ce soir-là hommage à l’homme passionné et exigeant, au rassembleur qui a su maintenir une synergie, tissant des liens forts et durables avec les collaborateurs, les dirigeants et autres partenaires. Paul s’est battu pour la cave et ses adhérents, négociant sans cesse les devis et garanties, passant le soir après ses heures ou durant ses congés pour voir si tout allait bien.
Le directeur du Triangle d’Or estimait que Paul aurait, durant sa carrière, vinifié approximativement 2 millions d’hectolitres, formé 1 180 saisonniers, entonné quelque 8 000 citernes, durant environ 80 000 heures de travail. Son savoir, sa longue expérience seront sûrement sollicités.

En attendant, auprès de Lydie son épouse, de ses filles et d’Estéban son petit-fils, il pourra savourer une retraite ô combien méritée.

bravo Bonne retraite Paul !

Le président du triangle d’or reconnaissait avoir peu de matière, peu de recul pour écrire ces mots et pourtant…

Il y a eu une première rencontre, une poignée de main, une main rougie par le vin, une main fissurée par le travail de la cave… il n’y a pas de doute cet homme est passionné par son métier! 
Quelques paroles échangées, ses premiers mots vont à l’égard des adhérents : ce sont de bonnes personnes. L’échange se poursuit et s’oriente vers le personnel permanent et saisonnier avec qui il se complaît dans son travail de tous les jours ou lors des vendanges. Il n’y a pas de doute cet homme rassemble et maintient une synergie positive dans cette structure! 
Il s’en suit la visite de la cave. Nous ébahis, lui déjà en marche, expliquant tour à tour les infrastructures du site de vinification. Un lieu choyé, un lieu tellement familier, il l’a marqué tout au long de sa carrière d’innombrables aménagements ayant pour but d’améliorer et performer le travail. Il n’y a pas de doute cet homme à la passion de l’exigence!
La fin de la visite, s’organise autour d’une dégustation conviviale des vins de la cave. C’est avec beaucoup d’enthousiasme qu’il nous présente les vins issus de la thermo flash, technologie qu’il maîtrise à la perfection et qui donne des vins si friands et plaisants. Espérons que ce savoir-faire puisse nous accompagner encore dans l’avenir. Là encore il n’y a pas de doute cet homme à la passion du vin!

Marc Dézarnaud, qui aura été son dernier président avant la fusion avec le triangle d’or, relatait le parcours de Paul en ces mots …

C’est en voyant la date d’entrée de Paul  à notre cave coopérative, le 1er août 1974, pour les jeunes c’était tout simplement le siècle dernier. J’ai alors compris que de retracer une carrière aussi longue allait être complexe pour moi. Je vais donc reprendre les grandes lignes de sa carrière dans notre structure et je m’étendrai plus longuement sur les 15 dernières années où j’ai appris à connaître cet homme. Certains ce soir le connaissent parfaitement d’autres n’ont pas eu cette chance ou cette opportunité.

Le petit Paul est donc rentré en 74, sous la présidence d’Antoine Verdale, en 85 il remplace Monsieur viguier comme chef de cave. Le début des années 90 sont plus compliquées avec la fin de la présidence d’Antoine Verdale et le départ du directeur Poumès. La présidence est alors prise par André Salvagnac et la cave de Trèbes se passe alors de directeur. Paul prend alors des responsabilités plus importantes, s’occupant et gérant toute la partie technique. Jacques Pujol remplace André Salvagnac et nomme Paul cadre. La cave commence à se doter de matériels plus technologiques, les pressoirs en 85 suivis des quais. Ensuite Roland Poite remplace Jacques Pujol, puis il s’agira de Jean Paul Marcaillou. Sous son mandat, il sera mis la flash détente le groupe de froid à l’arrière de la cave… nouvel outil technologique. C’est un peu le bébé de Paul car voilà maintenant 10 années qu’elle est là et qu’il ne cesse de chercher des modifications permettant son amélioration. Ensuite vient la présidence d’Alain Taqui sous laquelle sera mis  séparateur/décanteur longuement testé par Paul.
En 2011 la cave adhère au groupement de UCAFCA et Paul perd sa partenaire de toujours Chantal Salvetat. Il se retrouve donc à la cave de Trèbes avec son collègue de travail Jean-Paul Lacombe. Toute la partie administrative est donc délocalisée sur l’Union ce qui laisse Paul sans trop d’information pour la gestion des cuves. Ce qui lui vaudra quelques colères mémorables.
Après succédera le président qui aura eu le plus court mandat… moi-même !
J’ai appris à mieux connaître Paul un homme droit et intègre, car au cours de mon mandat j’ai pu compter sur lui et ses conseils. C’est un homme qui s’est battu pour la cave et ses adhérents. Négociant sans cesse les devis, le matériel sous garantie, passant le soir après ses heures ou pendant ses congés pour contrôler qu’il n’y avait aucun problème à la cave…
Toujours souriant, 11 mois sur 12, sauf en septembre je n’ai jamais compris pourquoi ! Tu auras quand même usé huit présidents. Il va de soi tu prennes ta retraite, mais si par hasard tu t’ennuyais au moment des vendanges la porte de la cave te reste ouverte !
Une dernière chose Monsieur Paul oui Monsieur on dit que nul n’est irremplaçable mais pour toi tu as tout au long de ces années de rendre indispensable !

clin2A cette occasion revoici nos images d’archives des années 90
des hommes de la Coopérative et de nos viticulteurs 

coopérative Trèbes années 90

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Année particulière pour la Vendange 2016

commision vendangeLa vendange 2016, qui revêt des caractéristiques exceptionnelles dues à la sécheresse, oblige nos viticulteurs à une totale remise en question tant sur le plan de la récolte, envisagée au cas par cas, que sur la vinification. À la pluviométrie quasi nulle de cet hiver s’ajoute celle de cet été avec des températures caniculaires qui persistent en ce mois de septembre. Pour aborder ces conditions extrêmes les adhérents, qui déposent leurs apports à la cave coopérative trébéenne, bénéficient de la concertation que leur permet leur entrée depuis quelques semaines dans l’entité « les vignerons du triangle d’or » présidée par Olivier Cabirol qui regroupait déjà les caves de Conques, Villegailhenc et Salsigne.

Marc Dézarnaud vice-président de ce regroupement, réunissait mardi les membres trébéens de la commission vendange. A 47 ans, il n’a jamais connu une telle conjoncture. Le constat sur le terrain avec un expert en assurances laisse hélas présager d’une perte situera entre 25 et 50 % de la récolte. Sur certaines parcelles le grain n’excède pas la taille d’un petit pois entraînant parfois le renoncement du ramassage.

En ces circonstances les hommes de la cave seront doublement attentifs aux procédés de vivifications, ils s’appliqueront à faire pour ce millésime amoindri en quantité, une qualité exceptionnelle sur le plan aromatique.
La récolte qui a débuté chez nous le 1er septembre par le sauvignon et le pinot se poursuivra ces prochaines semaines avec une adaptation constante aux conditions climatiques. Le défi sera ensuite de faire redémarrer ces vignes, affaiblies par une année difficile, mais pour cela nos vignerons, dotés de la sagesse et de l’expérience ancestrale de cette activité de la terre, sauront s’adapter.

Une matinée à la Cave coopérative en images

Sur notre reportage vidéo, Marc Dezarnaud le président des viticulteurs Trébéens nous dit les caractéristiques de la vendange 2015. Vous y verrez également l’équipe de la cave coopérative qui, durant cette période, excelle dans le multitâches. Au Quai avec le bal des viticulteurs qui y déposent leurs apports, dans le dédale des cuves, machines, tuyaux… c’est l’effervescence!

Les images des années 90 des hommes de la Coopérative et de nos viticulteurs

coopérative Trèbes années 90Sorties de nos archives, voilà des images des années 90 de nos hommes et femmes de la coopérative et de la grande famille de la vigne.
Vous  reconnaîtrez des chers disparus qui ont compté dans le petit monde viticole Trébéen, l’occasion d’avoir une petite pensée pour eux !!


Si vous consultez le site sur un Ipad vous pouvez voir les images de ce sujet en Cliquant ICI

La vendange 2014 débute aujourd’hui

coop-aout2014L’équipe de la Cave Coopérative et Alain Taqui le président étaient sur le quai dès ce matin pour accueillir les premiers apports de la vendange 2014.
Comme de coutume ce sont les contrôles de maturité qui ont conduit à la décision de cette date. Le millésime qui avait été envisagé précoce s’avère finalement tardif.
Ce sont les blancs chardonnay et sauvignon qui arrivent les premiers à maturité et priorité est donnée aux parcelles qui ont été abîmées par la grêle en juillet dernier. Les premiers apports affichent des 11 et 12 degrés. Logiquement la quantité est amoindrie sur les vignes touchées, les autres présentent un volume normal. Les analyses laissent envisager la rentrée des rouges pour le 7 Septembre.

Retrouvez nos reportages sur les vendanges précédentes sur la page de la Coopérative Cliquez ICI

La vendange 2013

cave-coopLes blancs sont rentrés … leur débourbage a été effectué ( revoir notre reportage de 2012 à ce sujet cliquez ICI … depuis samedi ce sont les rouges qui arrivent à la cave coopérative.
Les premiers syrah et merlot présentent un bon équilibre qualitatif/quantitatif et  affichent un très satisfaisant 13°. Le décalage climatique de ces dernier mois qui a entraîné un retard de 15 jours pour la rentrée des raisins, s’accompagne aujourd’hui de la grande inquiétude que représente la météo,  telles une épée de Damoclès, les conditions des semaines à venir peuvent menacer la récolte 2013.
Nos images de Samedi


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En septembre 2011 nous avions approfondi le fonctionnement de la Cave Coopérative. Les coulisses de la structure revêtent cette année encore les même caractéristiques. Pour les nouveaux visiteurs du site nous remettons le sujet à la une !!

Les coulisses de la cave coopérative

 

l’effervescence est à son paroxysme, et Alain Taqui (1)le président se réjouit d’une récolte qui présente un parfait équilibre en qualité et quantité : une des plus prometteuses de ces 5 dernières années. Les mois précédents sans sécheresse  laissent présager d’un potentiel de production qui avoisinera les 50 000 hectos. Le ballet des quelques 80 adhérents de la cave avec leurs chargements de raisins est impeccablement  accueilli par l’équipe de la structure qui enchaîne les phases de dépôt  sans fausse note.

Nous avons suivi pas à pas les étapes de cette activité pour vous les faire partager  et vous faire découvrir les coulisses dans lesquelles le vin que vous dégustez à table est élaboré.

Le dépôt de la récolte est bien organisé et les viticulteurs respectent le calendrier établi en fonction des divers cépages. (2)
Lors de leur arrivée à la cave, disciplinés, les viticulteurs manœuvrent sur l’espace devant les quais pour attendre leur tour (3). La jeune mais expérimentée Marianne (4), riche  d’un BTS protection des cultures (médecin de la vigne en quelque sorte) et  d’une licence droit et gestion en filière viti-vinicole les accueille. Ils ont mentionné sur leur benne ou camion leur n° d’adhérent et précisé le cépage apporté(5). Aux manettes (6)du système  qui va permettre de connaitre le degré de la cargaison(7), Marianne actionne le bras mécanique qui prélève un échantillon de jus qui parvient dans l’appareil de mesure sur lequel s’affiche le chiffre(8).  Cette étape peut se pratiquer sur un principe  non-automatisé lorsque l’apport n’est pas accessible pour le « bras »(9). La jeune femme rejoint ensuite la salle informatisée où elle entre dans l’ordinateur les données recueillies dans la fiche de l’adhérent (10).

Le viticulteur positionne alors son chargement «  à cul » prêt à le déverser dans le container de réception à grosse vis sans fin, lorsque Marianne lui en donnera le feu vert (11).

Nous avons noté que le quai N° 1 plus large et facilitant donc les manœuvres, a la préférence de grand nombre d’adhérents .

Le déversement terminé, le poids s’affiche sur le terminal et un double document résumant les données est édité : une partie pour le viticulteur, l’autre qui parviendra sur le bureau de Chantal qui gère la partie administrative  de la cave(12).

La grosse vis sans fin  (13) conduit le raisin dans l’égrappoir (14), où le mécanisme sépare le grain de la rafle. Le grain parcourt tout un dédale de tuyaux qui le conduit au fond de la cave dans les énormes pressoirs. La rafle est quant à elle évacuée dans une benne positionnée entre les deux quais au moyen d’un tapis roulant cranté(15).

Marianne peut passer au suivant … ou profite des temps morts pour araser les monticules de rafles qui s’amoncellent(16).

Aux quais, on peut mesurer à quel point la vendange unit les générations, ainsi on a pu croiser la petite Emma (17) qui a ramassé quelques raisins dans la vigne juste pour le « fun »,  et à laquelle son papa explique ce que devient ce raisin. Nous avons aussi vu Mr Vieux (18) qui revit ses années d’activité  en regardant la génération suivante à l’œuvre.

Tout au fond de la cave, Paul et Jean Paul (19) surveillent sur des écrans  les pressoirs d’où le jus de raisin est extrait avant d’être stocké dans l’une des 130 cuves de la coopérative.   Le marc (la peau et les pépins)(20)est déversé dans de grandes bennes  qui prendront la direction de la distillerie.
Pour Chantal, Marianne, Paul, Jean Paul, Alain, Luc … les tâches s’enchaînent  sans répit à longueur de journée et l’équipe soudée fait face au rythme et à tous les impondérables qui peuvent survenir.

De temps à autre, des œnologues de l’IVC Luc Vidal ou Denis Moreau (21) en l’occurrence ce jour-là,  viennent déguster et prélever des échantillons qui permettent de surveiller notamment les stades de fermentation.

Lorsque vous dégusterez votre prochain verre de vin, vous aurez peut être une pensée pour nos viticulteurs et pour ces femmes et ses hommes qui œuvrent avec enthousiasme pour élaborer le nectar de Bacchus si cher à notre région.

La vendange sera tardive !

coopL’année dernière en cette même période nos viticulteurs rentraient les blancs…
Le retard constaté depuis le printemps et durant tout l’été pour l’atteinte de maturité de la plupart des fruits et légumes, s’observe aussi sur le raisin. Début de semaine prochaine des prélèvements pour analyse seront effectués, mais forts de leur expérience les hommes de la coopérative envisagent d’hors et déjà un début de récolte ( des blancs) pour seulement mi-septembre.

Les deux Jean Paul et leur équipe disposent donc de plus de temps encore pour affiner les préparatifs de la vendange 2013…  le sujet à propos des travaux préalables que nous avions approfondi  en 2011 reste d’actualité et nous invitons les nouveaux visiteurs du site à le découvrir Cliquez ICI 

Le Petit Monde Viticole Trébéen Endeuillé

Le président Alain Taqui, les vignerons coopérateurs trébéens, le conseil d’administration, Chantal Paul Jean-Paul   les salariés de la cave coopérative rendent un vibrant hommage à André Salvagnac.  Il est pour eux l’homme providentiel qui a repris la cave  en 1991 épaulé  par Paul Gaston, Henri Sié, Pierre Mazière (récemment disparus eux aussi ) Jean Vieux. C’est sous son impulsion que des avancées majeures  pour la structure ont été  apportées: les premiers  pressoirs… mais aussi les premiers blancs…
Tous louent “un  profond humaniste auquel on doit beaucoup”  ” L’homme courageux de la situation qui s’est battu pour “sa” coopérative“.
Jean Albi et toux ceux qui l’ont  côtoyé dans le cadre  de la “coopérative agricole d’achats en commun” puis de la “Sica des Auzis”, saluent eux aussi “l’homme de grandes et belles valeurs”. Il s’était aussi impliqué dans la vie de la commune aux fonctions d’adjoint de Jean Sol et Pierre Mauries.

Cave Coopérative

coop2012

Activité: Coopérative Vinicole
Adresse: Chemin des Auzis
Tel: 04 68 78 61 49

Info + : La coopérative trébéenne regroupe une centaine d’adhérents

coop1965

La “Colle Cassignol” fait de la Résistance

       Si l’on ne voit quasiment plus que ces grosses machines à vendanger dans les vignes sur le territoire de la commune, la famille Cassignol et quelques rares autres rentrent encore la récolte à l’ancienne.  Le vendangeur est en effet un ouvrier saisonnier en voie de disparition et l’on trouve de moins en moins  ces « colles » qui d’année en années réunissaient souvent le même groupe de personnes.

Le tracteur a remplacé le cheval, la hotte  s’est substituée  aux comportes  et la remorque puis la benne ont supplanté  la charrette, mais l’être humain a encore à ce jour  conservé sa place d’indispensable maillon dans la chaine de la vendange.  Sous le soleil de plomb de l’arrière saison ou sous les premières pluies d’automne, le vendangeur de souche en souche emplie son seau.

La bonne humeur, malgré la pénibilité de la tâche, caractérise la colle où plaisanteries, blagues, fusent au long des rangés. La vendange à la main se perd avec ses traditions : La « moustoussade » qui consiste à écraser du raisin sur le visage du ou de la collègue ou le dius a vol ( dieu l’a voulu) qui clôture en joyeuses agapes la saison de vendange.

La colle Cassignol fait donc de la résistance et c’est avec grand plaisir que nous leur avons rendu visite cette année encore

 

Dans les Coulisses de la Cave Coopérative

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       La récolte 2012 ne sera hélas pas aussi fructueuse que celle de la vendange 2011, quoi qu’il en soit le fonctionnement de la cave coopérative reste le même. Nous l’avions approfondi l’année dernière… Marianne ne fait plus partie de l’équipe et les jeunes nouveaux sont Jean Baptiste et  Yves .

Jean Baptiste a remplacé Marianne au quai et à la console informatisée. Il assure également le charroi de la vendange de certains adhérents. Lorsqu’il est au volant du camion pour aller chercher cette récolte dans les vignes, Chantal vient prendre la relève au quai.

Yves est lui polyvalent  tout comme Luc dans la cave ils  effectuent les travaux que déterminent  Paul et Jean Paul en fonction des besoins. Il y a aussi Alain qui prend notamment en charge le transport du marc jusqu’à la distillerie.

 

A La Cave Coop: Le Débourbage des Blancs

A la cave coopérative les blancs ont été rentrés ces dernières semaines et les apports de rouges se feront dès aujourd’hui.

Le débourbage des blancs
Paul et Jean Paul ont procédé à l’opération de débourbage, capitale dans le processus de gestion des raisins blancs apportés par les adhérents de la Cave.
Après la phase d’extraction des blancs par pressurage les jus obtenus contiennent un % de matière solide en suspension … les bourbes.
Le but du débourbage est de retirer ces matières : peau, pulpe, pépin qui pourraient donner à la récolte de mauvais goûts herbacés et végétaux. L’opération consiste donc à séparer le liquide de ce qui ne l’est pas.

Après le pressurage les mouts sont transférés dans des cuves où durant 24h, ils seront maintenus à une température entre 10 et 12°. Durant ces heures le bourbe se pose et les hommes récupèrent au terme de ce délai, la proportion supérieure des jus clairs.

Le moût encore encombré est dirigé vers une cuve dotée d’un agitateur. Là une poudre «  Terre de Filtration » est incorporée, elle favorisera la solidification du bourbe pour l’étape suivante. C’est dans un appareillage composé de multiples filtres que les bourbes, sous forme d’une pâte épaisse, seront définitivement exclus et qu’un jus clair est récupéré. Le « filtre presse à plateaux » gère en moyenne 30 hecto à l’heure.

Les jus ainsi débarrassés de toutes ces particules indésirables  vont rejoindre  ceux déjà recueillis lors de la 1ère étape et la phase de vinification peut alors commencer. Ce processus de clarification se pratique aussi sur les rosés. L’équipe de la cave va maintenant se préoccuper des rouges  que les viticulteurs vont apporter dès aujourd’hui.

  

 

A la Coopérative les Blancs Seront Rentrés Cette Semaine

coop-baptiste2012

Depuis mi-août, les prélèvements réguliers basés chacun  sur 200 grains de raisins permettent la surveillance de la  maturation des cépages blancs.

Les dernières analyses de lundi ont déterminé de la récolte des blancs pour cette semaine : demain mercredi ce sera les chardonnays, jeudi les sauvignons et vendredi les chardonnays et chasans.


La vendange des autres cépages n’est pas encore programmée. En comparaison avec 2011, le calendrier 2012 affiche une dizaine de jours de retard.

L’absence de pluie de ces derniers mois laisse présager d’une récolte plus faible que la vendange précédente.

Photo: Baptiste Lacombe dans l’une des cuves lors du nettoyage d’avant vendange. 

La coopérative d’hier et d’aujourd’hui 

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Si la Vendange m’était Contée

 Septembre 2011 Dans les vignes, la récolte se fait en grande majorité avec les moyens mécanisés d’aujourd’hui, mais nous avons pu trouver deux « colles » ( équipe de vendangeurs) qui perpétuent la tradition.

La Colle Alberti
D’une part,  c’est la famille Alberti que nous avons rejointe. Chaque année, une rangée de vigne est conservée pour être cueillie à la main, à l’ancienne. Ainsi samedi matin,  Lorette, son papa Franck, son papi Gilbert et l’ami « Guigue » ont retrouvé les gestes d’antan le temps d’une courte matinée. Cette mini-récolte s’ajoutait dans la cave familiale aux raisins qui donneront la petite cuvée « Sa Nostre » : quelques bouteilles produites simplement et avec passion par  Franck  et  qui seront plus tard dégustées  entre amis. Comme au bon vieux temps, la pause déjeuner est sacrée … cette petite collation bucolique avait aussi des saveurs de tradition ! Découvrez ses pages de petit vigneron  Cliquez ICI

Toutes nos images >>> CLIQUEZ ICI

La Colle Cassignol
Nous avons également salué la « Colle  Cassignol », une des toutes dernières sur la commune à rentrer la récolte avec des vendangeurs.  Sous un soleil de plomb, dans la bonne humeur malgré la pénibilité de la tâche, de souche en souche, les seaux se remplissaient avant d’être vidés dans les hottes des porteurs qui à leur tour emplissaient la benne. Des images que nous ne verrons  bientôt plus !

Toutes nos images >>> CLIQUEZ  ICI

A la Cave Coopérative…
l’effervescence est à son paroxysme, et Alain Taqui (1)le président se réjouit d’une récolte qui présente un parfait équilibre en qualité et quantité : une des plus prometteuses de ces 5 dernières années. Les mois précédents sans sécheresse  laissent présager d’un potentiel de production qui avoisinera les 50 000 hectos. Le ballet des quelques 80 adhérents de la cave avec leurs chargements de raisins est impeccablement  accueilli par l’équipe de la structure qui enchaîne les phases de dépôt  sans fausse note.

Nous avons suivi pas à pas les étapes de cette activité pour vous les faire partager  et vous faire découvrir les coulisses dans lesquelles le vin que vous dégustez à table est élaboré.

Le dépôt de la récolte est bien organisé et les viticulteurs respectent le calendrier établi en fonction des divers cépages. (2)
Lors de leur arrivée à la cave, disciplinés, les viticulteurs manœuvrent sur l’espace devant les quais pour attendre leur tour (3). La jeune mais expérimentée Marianne (4), riche  d’un BTS protection des cultures (médecin de la vigne en quelque sorte) et  d’une licence droit et gestion en filière viti-vinicole les accueille. Ils ont mentionné sur leur benne ou camion leur n° d’adhérent et précisé le cépage apporté(5). Aux manettes (6)du système  qui va permettre de connaitre le degré de la cargaison(7), Marianne actionne le bras mécanique qui prélève un échantillon de jus qui parvient dans l’appareil de mesure sur lequel s’affiche le chiffre(8).  Cette étape peut se pratiquer sur un principe  non-automatisé lorsque l’apport n’est pas accessible pour le « bras »(9). La jeune femme rejoint ensuite la salle informatisée où elle entre dans l’ordinateur les données recueillies dans la fiche de l’adhérent (10).

Le viticulteur positionne alors son chargement «  à cul » prêt à le déverser dans le container de réception à grosse vis sans fin, lorsque Marianne lui en donnera le feu vert (11).

Nous avons noté que le quai N° 1 plus large et facilitant donc les manœuvres, a la préférence de grand nombre d’adhérents .

Le déversement terminé, le poids s’affiche sur le terminal et un double document résumant les données est édité : une partie pour le viticulteur, l’autre qui parviendra sur le bureau de Chantal qui gère la partie administrative  de la cave(12).

La grosse vis sans fin  (13) conduit le raisin dans l’égrappoir (14), où le mécanisme sépare le grain de la rafle. Le grain parcourt tout un dédale de tuyaux qui le conduit au fond de la cave dans les énormes pressoirs. La rafle est quant à elle évacuée dans une benne positionnée entre les deux quais au moyen d’un tapis roulant cranté(15).

Marianne peut passer au suivant … ou profite des temps morts pour araser les monticules de rafles qui s’amoncellent(16).

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Aux quais, on peut mesurer à quel point la vendange unit les générations, ainsi on a pu croiser la petite Emma (17) qui a ramassé quelques raisins dans la vigne juste pour le « fun »,  et à laquelle son papa explique ce que devient ce raisin. Nous avons aussi vu Mr Vieux (18) qui revit ses années d’activité  en regardant la génération suivante à l’œuvre.

Tout au fond de la cave, Paul et Jean Paul (19) surveillent sur des écrans  les pressoirs d’où le jus de raisin est extrait avant d’être stocké dans l’une des 130 cuves de la coopérative.   Le marc (la peau et les pépins)(20)est déversé dans de grandes bennes  qui prendront la direction de la distillerie.
Pour Chantal, Marianne, Paul, Jean Paul, Alain, Luc … les tâches s’enchaînent  sans répit à longueur de journée et l’équipe soudée fait face au rythme et à tous les impondérables qui peuvent survenir.

De temps à autre, des œnologues de l’IVC Luc Vidal ou Denis Moreau (21) en l’occurrence ce jour-là,  viennent déguster et prélever des échantillons qui permettent de surveiller notamment les stades de fermentation.

Lorsque vous dégusterez votre prochain verre de vin, vous aurez peut être une pensée pour nos viticulteurs et pour ces femmes et ses hommes qui œuvrent avec enthousiasme pour élaborer le nectar de Bacchus si cher à notre région.

Préparatifs de la Vendange 2011

Nous ne sommes pas encore en pleine période de vendange, même si les blancs ont été rentrés dès lundi dernier, mais à la cave coopérative de Trèbes l’activité est déjà très importante.

En fait c’est depuis le printemps dernier que Paul Cugueillère et Jean Paul Lacombe s’appliquent à tout mettre en œuvre pour que tous les entretiens et vérifications qui s’imposent pour  accueillir dans les meilleures conditions  la vendange 2011 en cette fin d’été, soient effectués.

Dans ce dédale de grands couloirs qui abrite 130 cuves de 50 à 4600 hectolitres, de nombreuses  machines, pressoirs, instruments, centaines de mètres de tuyaux  et autres outils qui permettent le fonctionnement de la structure, nécessitent d’être révisés, nettoyés, remplacés etc…  

Pour certains de ces travaux, Paul et Jean Paul s’adressent à des entreprises  spécialisées détentrices d’agréments. Ainsi le revêtement de l’intérieur des  cuves en résine  époxy  adaptée à l’alimentaire est renouvelé durant de longs mois par la société Molinier-Lagarde de Pezens :  un travail long et difficile pour lequel des échafaudages doivent être   mis en place à l’intérieur des cuves. Les peintres de cette entreprise intervenaient ce jour là sur des cuves extérieures ( nos photos).
En ces temps où la bactérie légionellose fait parfois l’actualité, la grande tour aéro-réfrigérante qui régule la thermovinification est elle aussi l’objet d’une grande attention en termes de nettoyage et vérification. Partout dans ce grand bâtiment, des quais aux cuves, des travaux sanitaires de nettoyage, détartrage, désinfection  sont appliqués à tout ce qui est en contact avec le raisin et le vin.

Le matériel électronique et informatique tel que celui jouxte le quai et enregistre toutes les données des apports des viticulteurs adhérents de la cave et lui aussi  contrôlé. C’est donc une multitude de tâches d’entretiens qui sont effectuées depuis des mois sur l’ensemble de ce labyrinthe.  

En parallèle de ces préparatifs, les habituels travaux suivent leurs cours, ainsi le jour de notre visite un camion venait prendre un chargement de rosé de la récolte de l’an dernier. Jean Paul se chargeait   d’emboiter le jeu de tuyaux nécessaires, d’activer les machines pour effectuer le transfert.  Quand une cuve de la cave est en partie vidée de son contenu, le vin restant est ensuite transféré dans des cuves à chapeaux flottants (Les grands containers jaune/orange sur nos photos) qui s’adaptent au volume afin d’empêcher le contact avec l’air. Tout est soigneusement noté et répertorié dans les couloirs de la cave.
Régulièrement Alain Taqui  le président de la cave et Didier Esquieu le vice président sont sur les lieux et suivent le fonctionnement de la structure.

Durant la période de la récolte du raisin, deux autres personnes viennent prêter main forte à nos hommes de caves : Marianne, technicienne viticole  qui entre autres tâches va constater l’état de maturité dans les vignes, sera ensuite à l’œuvre  sur le quai lors des apports des viticulteurs. Luc pour la deuxième année effectuera plusieurs besognes liées à cette période de vendange.

Il faudra attendre quelques jours pour que le rouge soit prêt à être ramassé, mais la rentrée des blancs ayant eu lieu la semaine dernière, les pressoirs ont été donc mis en action et le ballet des camions qui mènent les restes du raisin à la distillerie a déjà commencé. Après le départ de la benne Luc  a entrepris le nettoyage à grandes eaux du pressoir vidé.
Voilà,  les compétences des hommes  sont bien rodées et  tout est prêt pour la  période de forte effervescence que va vivre la cave coopérative de Trèbes durant plusieurs semaines.  

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