| René Diedrich |
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(2012)
Né, 4ème enfant d’une fratrie de 5, dans une
petite chambre de la place du Prioulet au cœur du
village, il est arrière petit fils d’un carrier qui extrayait la
pierre à Monze à l’explosif, petit fils de Gaston Ferret
viticulteur et cafetier et fils de chemineau. En parallèle de ses années collège dans les bâtiments préfabriqués qui se situaient sur l’emplacement de l’actuel centre de loisirs, cet intérêt pour tout ce qui représente le passé était toujours présent et allait même en s’accentuant puisqu’il en faisait alors la recherche. Il savait qu’à la suite de décès les familles se débarrassaient d’énormément de choses et les décharges sauvages devenaient pour lui de véritables mines où il trouvait cartes postales, photos de communions ou d’écoles, factures d’entreprises anciennes, actes notariés… une multitude d’éléments qui reflètent la vie d’antan.
Puis vient sa vie d’homme et il sera représentant chez
Renault durant 10 ans. L’étape suivante de son parcours
professionnel en 1985 va le rapprocher plus encore des
Trébéens puisqu’il entre dans l’équipe de la police
municipale sous les ordres du Chef de Poste André Villac
et il exercera cette fonction durant 24 ans. Au fil
du temps il a rencontré quasiment tous les habitants du
vieux village auxquels il a demandé documents, vieux
journaux, cartes postales… qui ont enrichi ses
archives. Les archives de René, sont la mémoire de l’évolution des modes de vie des Trébéens. Nous nous sommes arrêtés sur ses classeurs renfermant factures, courriers et autres documents qui révèlent entre autres, des éléments du fonctionnement des 7 tuileries et briqueteries qui existaient sur la commune… un thème qui le passionne. Comme pour tout collectionneur, chaque trouvaille est un bonheur et dans les vide-greniers qu’il arpente dès qu’il le peut tôt le matin, il fait de nombreuses et heureuses découvertes comme ce registre des associations de Trèbes dans les années 40. Si vous avez dans vos greniers des documents anciens, vous rendriez René très heureux en les lui confiant, il saura en être le précieux gardien. Nous pourrions encore écrire des pages et des pages d’anecdotes et passionnantes histoires tant cet homme généreux et sincère aime à partager ses connaissances. En tout cas nous lui adressons un profond merci pour sa patience et sa disponibilité lorsque nous nous le sollicitons.
Petit Rappel: Vous pouvez trouver les passionnants bulletins de la Société d'Etudes Historiques à la bibliothèque municipale, à la pharmacie Vieux ainsi qu’auprès de René Diedrich rue d’Occitanie et Maurice Sarda rue d’Anjou.
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