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Dans une bulle du Pape Innocent IV du 25 janvier 1253 cette
église est mentionnée.
Dans un style gothique méridional, Sa spécificité réside en
une vaste nef surmontée d’une charpente reposant sur
six arcs diaphragmes. Cet édifice classé à l’Inventaire des
Monuments Historiques, présente plusieurs aspects
intéressants que vous pouvez approfondir lors des visites
guidées gratuites qui sont proposées par l’Office de
tourisme durant la saison estivale.
320 corbeaux (éléments en chêne qui soutiennent les poutres de
la charpente) ont la particularité de représenter une figure
peinte: homme, femme, animal… Ces peintures, qui datent du XIV
ème, composent l’ensemble iconographique le plus important du
sud de la France.
C’est en 1977 que cette curiosité historique qui se situe à 20
mètres de hauteur a été révélée lors d’un événement qui à
quelques heures près, aurait pu s’avérer dramatique : le 1er
octobre dans la nuit qui précédait la célébration d’un mariage,
une portion des fausses voûtes de plâtre (datant du XIXème
siècle) c’est effondrée entre l’autel et les premiers rangs des
fidèles.
Une croix en pierre (datant du XVIème siècle), placée dans le
chœur, au sommet d’un pilier octogonal, cette croix, aurait été
élevée sur un monticule qui se situait tout près de l’église.
Sur la face antérieure, c’est le Christ mort que l’on distingue,
à ses côtés sa mère et le disciple Saint-Jean. Sur la face
postérieure on reconnaît Marie couronnée avec dans ses bras
l’enfant Jésus côtoyée par l’apôtre St André que l’on identifie
par sa croix et St Antoine l’ermite.
Une pierre tombale qui porte la mention 1665 et présente
l’inscription obituaire d’un riche marchand Trébéen.
Trois tableaux illustrent la vie de Saint-Etienne patron de la
ville de Trèbes
Un rétable de la fin du XVIIIe siècle en marbre rouge issu de
Caunes-Minervois dans la chapelle consacrée à
Saint-Etienne
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